la presse en a dit

Avignon- juillet 1997/Paris, Théâtre du Renard - novembre 1977

"...l’adaptation...se nourrit au plus vrai du drame et des personnages... Entourée de Jörn Cambreleng, de Samir Guesmi, de Justine Simonot, de Christine Sireyzol et de François-Noël Bing, Evelyne Guimmara est une interprète bouleversante. Du beau théâtre de coeur." Gilles Costaz -"Les meilleurs du "off"- Les Echos, 21/07/97

"...S.Yankowitz associe l’étude clinique et les images poétiques. Le contraste est illustré par une mise en scène dépouillée qui mêle réalisme et mystère. L’émotion naît de cette confrontation entre l’ampleur de l’infiniment grand et les caprices de l’infiniment petit." Michel Flandrin - Radio France Vaucluse, 01/08/97

"...Au fil de séquences efficaces et brèves, l’histoire évolue selon un puzzle recontitué...Les comédiens sont bouleversants, et ce spectacle court...en dit beaucoup plus, avec davantage de talent, que beaucoup d’autres." Hélène Kuttner - "Chroniques" - L’Avant-Scène, 15/10/97

"...Vous sortirez de ce spectacle en morceaux. Tout ragaillardis aussi. Sûrs d’avoir fait un pas en avant. Requinqués par l’amour de la vie. Qui bat en chacun de vous. Suffit de le savoir." Vincent Cambier - Les chroniques - Internet, 21/07/97

"... La destruction et la désarticulation du langage sont aussi réinvention poétique de langues nouvelles et le théâtre s’intéresse à l’aphasie : Peter Brook reprend son adaptation à la scène de "L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau" du neurologue Olivier Sacks... Régine Achille-Fould a montré à Avignon et à Paris un remarquable travail racontant la quête d’une astrophysicienne devenue aphasique et sa ré-invention d’un langage syncopé et poétique." Jean-Pierre Klein - Théâtres en VO - Cultures en Mouvement n°7, fev-mars 98